Créations

“Le Roi, le Rat, le Fou du Roi”

Mise en scène : Gérard Thébault

  Quelque part dans un de ces coins du monde où la démocratie a quelques difficultés à trouver son         chemin dans les arcanes du pouvoir, un Roi et son bouffon vont bientôt passer à la trappe sous les "vivats" de la foule. Au premier rang de ce carnaval morbide, les anciens courtisans et leurs         ouailles. Comment vont-ils affronter la camarde? Pourquoi donc le destin du fou est-il lié "à la vie, à la mort" à celui du Roi? Et par quelles accointances le Roi ne peut-il se passer de son impertinent de fou? Peut-être les rats apporteront- ils un point de vue nouveau dans cette fable mettant en jeu l'éternelle ambivalence de la folie et de la raison. A condition, bien sûr, qu'ils acceptent de prendre la parole.

(Festival Off 2017)

avec 
Elisa Van Luijk
J-C Villette
Gérard Thébault




Régie
Claude Thébault


Mise en scène :
Gérard Thébault



avec
Jean-Claude Villette

“Le Circuit Ordinaire”

  Avez-vous déjà dénoncé quelqu’un ?Une vous souvenezvous pas d’avoir éprouvé un très vif plaisir ? Une conversation soupçonneuse s’engage entre un dénonciateur et un commissaire où, peu à peu, les détours et les secrets d’un circuit nous sont révélés. La jouissance anonyme de la délation, expliquée au Commissaire, est évoquée avec tant de passion, qu’elle entraîne le spectateur dans un tourbillon qui le mènera jusqu’au rire.Oui,on peut sourire, voire rire de certaines situations cyniques, qui ne font que démontrer, au bout du compte, la petitesse de certains esprits réformateurs, dictateurs de tous poils ! Jean-Claude Carrière, nous laisse un témoignage de nos comportements cruels, dictés par la seule ambition du Pouvoir.

(Festival Off 2016)

“Guet-Apens”


  Après la disparition (ou la fugue ?) de sa femme, un mari désespéré fait appel à la police. Un curé bienveillant lui ramène la dulcinée, mais le jeune marié ne la reconnaît pas. Amnésie ? Choc émotionnel ? Chantage de gang ? On s’active autour de lui, on cherche des solutions, bref ! Il ne la reconnaît pas ! Ou plutôt, ne veut-il pas la reconnaître ? Pourquoi ? Est-ce une usurpatrice ? Est-il vraiment malade ? De nombreux témoins apparaîtront …mais rien n’y fera. A moins que… Laissons faire le commissaire qui a bien besoin d’un coup d’éclat pour finir sa carrière ! Suspense et rebondissements seront à coup sûr au rendez- vous.

Adaptation et Mise en scène
Gérard Thébault

Avec par ordre d’apparition : Xavier Rouen, Jean-François Boulard, Jean Lafont, Eléonore Barthes, Michel Pallotta, Dominique Jambois …et les policiers : Elisa Van Luijk et Thomas Ruiz.

“L'Entretient de Descartes avec Pascal le Jeune”

Jean-Claude Brisville







Avec : Xavier Legat et Gérard Thébault

En 1647, Pascal sollicite un entretien auprès de Descartes qui est ravi de rencontrer ce jeune génie scientifique, et pense qu'ils vont tous deux philosopher sur la question du vide. Il n'en sera rien, car Pascal poursuit un autre projet, et l'entretien prend très vite des allures de duel. Les deux hommes se découvrent l'opposé l'un de l'autre : l'un bon vivant, homme de voyage, l'autre tourmenté par l'idée de sa mort, mystique exaltant la souffrance. Le dialogue que Brisville a imaginé à partir de faits historiques, brille d’une pertinence toute contemporaine. Dans cet affrontement poli mais définitif, les paroles échangées sont un miroir tendu à notre temps. Dieu et le monde prennent sens de manière concrète dans la bouche de ces deux génies.

Pièce présentée en avant-première à Versailles dans le cadre du Festival “Le Mois Molière” devant près de 500 spectateurs.

SUCCES au FESTIVAL d'AVIGNON 2014

Mise en scène Gérard Thébault


“Salle 6” d’après la nouvelle de Anton TCHEKHOV
Traduction Golschmann et Jaubert – 1898
Adaptation au théâtre de Gérard Thébault

« Si vous ne craignez pas de vous piquer aux orties, suivez-moi par le sentier » qui mène à la salle 6 de l’Hôpital du Docteur Raguine. Là, vous trouverez cinq aliénés en blouses bleues et bonnets. Ils attendent de savoir qui sont les fous, car parmi eux Gromov raisonne et intéresse Raguine, ce qui n’est pas du goût de Khobotov, jeune médecin sortant de faculté. Avec l’intervention d’Avéryanitch, ami intéressé de Raguine, nous vivrons, tout au long des routes, de Moscou à Varsovie, des aventures rocambolesques mêlées de joies et de lassitudes et irons ainsi de raisonnement en résonnement.
Mais qui aura raison? Le vieux médecin malgré lui ? Le jeune diplômé de Faculté ? Le terrible infirmier-gardien Nikita ?
Peut-être s’agit-il là d’une critique déguisée de la pensée tolstoïenne, artificielle et rétrograde, de non-résistance au mal par le mal ! ou bien d’un pamphlet contre le régime ? la Salle 6 symbolisant la Russie, prison mentale, son féroce gardien Nikita incarnant le pouvoir tsariste et Raguine, le médecin désenchanté, représentant l’intelligentsia Russe à la dérive, bien loin des réalités.
Tchekhov, mal-mené dès son enfance par son père, malade très jeune, nous raconte ici Sa vie et La vie à l’époque des Tsars, dans une Russie qui déjà se cherche et façonne son destin…et se pose alors l’éternelle question :

« Qui sont les fous ? »

Mais Tchekhov, avec « Salle 6 », nous fait découvrir des paysages poétiques à travers La Steppe, Saint Petersbourg, Moscou et, avec Averyanitch, nous entraîne dans le burlesque Russe du 19ème siècle.


Avec : Xavier LEGAT ,Jean-Claude VILLETTE, Gérard THEBAULT, Benoît CHAZAL, Michel PALLOTTA

Le songe d'un homme ridicule” D’après la nouvelle de DOSTOÏEVSKI
(traduction Charles MORICE -1888-)
Adaptation Gérard Thébault


Ridicule, parce que dans la vie « tout lui est égal » ? ou, pour la Société qui l’entoure, fou, parce qu’il croit plus au Songe du cœur, qu’au Rêve de l’esprit ? Alors, il rêve qu’il quitte « notre terre » pour atteindre son double, quelque part dans l’Univers et découvre le Songe de son cœur…l’Amour, la Tolérance, le Charme d’une nature saine et non hostile et la passion de gens Heureux.
Dostoïevski, visionnaire de notre 21ème siècle, nous fait rêver et nous ramène à notre réalité…sans oublier ceux qui partagent le songe des cœurs.

Mise en scène : Gérard THEBAULT
Avec : Florent TERRIER
Décors : Atelier du Grand Coulet SORGUES
Photo : Christian de HERICOURT


“L'Antichambre” 

de Jean-Claude Brisville
Festival Off d'Avignon (juillet 1999 & 2000)





Trouvant un moyen d'expression dans le salon littéraire qu'elle a créé comme de nombreuses autres femmes de noblesse de Louis XV, Marie du Deffand devenue aveugle, accueille sa nièce illégitime Julie de Lespinasse, pour lui servir de lectrice. Celle-ci, intelligente et ambitieuse, ne tolérant plus l'humiliation que lui inflige sa tante à propos de sa naissance, se détache peu à peu de la marquise. Par sa séduction et la complicité du Président Henault, Julie parvient à détourner certains habitués du salon de la du Deffant en créant le sien. Cette fresque à la fois tendre et cruelle dépeint dix années de cette moitié de XVIIIème siècle où les femmes prennent un certain pouvoir dans une période troublée de notre Histoire qui voit poindre les premières rumeurs de la Révolution.

“Credo” 

de Enzo Cormann
Festival Off d'Avignon






Une femme et un repas en tête-à-tête arrosé… Elle lui parle de ses rapports avec sa famille, de ses premières expériences "amoureuses", de sa vision des choses…" et quelles choses ? N'importe lesquelles". Elle lui raconte encore et surtout la fin de leur histoire d'amour… Instant de folie non retenue et des moments poignants de lucidité alternent et guident le spectateur dans le couloir d'un esprit torturé : celui d'un personnage en quête de vie peut-être ou bien à la recherche de l'amour "tout simplement". CREDO démontre à quel point la vision de la vie est subjective. Chacun croit comprendre, mais personne ne sait véritablement la même chose.

“Totale charité”

Pièce inédite d’Alain Gras
Création Nationnale
L’Etincelle Cie Théâtrale




Une voix lors d'un voyage en train il y a longtemps et Madame nMarguerite a fondé Totale Charité, l'organisation humanitaire planétaire. Pour elle cette voix ne pouvait être que "divine".
Mais l'homme qui est dans son bureau ce matin lui déclare :
"Je suis venu pour la vérité". De quelle vérité s'agit-il ?
Celle qui est déjà écrite ou celle qui émerge du passé et remet en cause bien des certitudes ?
A travers cette rencontre Madame Marguerite va atteindre sa vérité ultime... .

Mise en scéne par Gérard Thébault, avec Agnes Ranouil et Gérard Thébault
Chorégraphie de Dany Audran, avec Jessica Nietto et Dany Audran

"D'ombres et d'amour"
Adaptation et Mise en scéne :

Gérard Thébault
Etincelle compagnie théâtrale de Sorgues


Lui... n’a rien fait... Vraiment rien... Même quand cette femme est tombée dans le fleuve... Pourtant il a crié...     C’est déjà une façon d’organiser les secours... et Dieu ? Mais ce soir-là il n’y avait personne, que des ombres. En bas du pont, la petite fille se rappelle... Son père qui    l’étouffait tant il l’embrassait, sa mère partie trop tôt mais avec qui elle continue à parler... et puis son amour...

Dialogues de sourds ? non, dialogues d’ombres et d’amour.


"et VIAN... dans la gueule !"
Hommage à Boris VIAN
Texte de Christian LUCIANI
Mise en scène de Gérard THEBAULT

Etincelle compagnie théâtrale de Sorgues



Boris Vian, artiste génial, grand amateur de jazz et de lettres, intellectuel, musicien et poète, s'est éteint il y a déjà cinquante ans… Pour célébrer l'anniversaire de la disparition de cet éternel étudiant, encore préféré des quinze-vingt ans, L'Etincelle Compagnie Théâtrale propose une rétrospective de ses romans, poèmes, pièces de théâtre, contes et autres chansons… D'une ambiance feutrée puis animée au célèbre cabaret Le Tabou, caveau de Saint Germain des Près, en passant par celui complètement délirant et caricatural du "Goûter des Généraux." et du "Dernier Métier" le public sera transporté entre rires et émotion. Sur scène, huit comédiens professionnels mus par un enthousiasme rafraîchissant laissent libre cours à l'humour et aux calembours. Un spectacle savoureux, fidèle échantillon des idées de Boris Vian… à la fois engagées et dégagées. Ceux qui l'aiment déjà ne l'aimeront que mieux et ceux qui ne le connaissent pas encore, prendront, c'est promis, un grand coup au cœur et… 

dans la gueule !


“Cercles parallèles ”

de Georges Bernay
l’A.C.T.Etincelle





Lui, jeté avec quelques bagages, Elle, cherche le calme, la réflexion... et peut-être un Lui. Il tourne leurs histoires sans se rencontrer. Au milieu coulent des gens : clown SDF, Chef de gare (pourquoi ? on est dans une gare ?), Femme de ménage sexologue des insectes, Petite Peste à mi-chemin entre religion et révolution. Bref, chacun tournoie chez lui, chez elle, dans un cercle, parallèle.
Se rencontreront-ils ?
Sont-ils réels ?
Ils nous le diront avec beaucoup d’humour et de tendresse.


Les Eloquents 

d'Alain Paris
Création 2005
Festival Off d’Avignon (juillet 2005), Le Cabestan Avignon
(mars 2006), Mandelieu la Napoule : Capitou fête ses 300 ans (mai 2006), Sète (mai 2006), Festival Off d'Avignon (juillet 2006)







Une provinciale, passionnée et déterminée, force la porte pour une audition auprès d'un maître de comédie. Affrontement de deux théâtres, confrontation d'un homme et d'une femme, mais aussi leçon de comédie et rapports… humains. Un moment de légèreté, de fraîcheur et d'humour à l'écoute d'un excellent français.

“Flammes Cathares” 

de Georges Bernay
Création 2005





La vie des femmes "parfaites" pendant le siège du château de Montségur en 1243. Une page dramatique de notre histoire, démontrant l'intolérance des hommes, toujours avides de pouvoir. Une leçon qui n'aura hélàs, que marquée l'Histoire... puisque ces drames se vivent encore dans le Monde.


“La Dernière Salve” 

de Jean-Claude Brisville
Festival Off d’Avignon (juillet 2001), Le Château de Malmaison (mars 2003), La cour d'honneur du Musée Fesch à Ajaccio (août 2004), Scène Nationale-Théâtre André Malraux à Rueil (septembre 2004), Montereau : journée Napoléonienne (février 2005), Carrefour des Mauges (janvier 2006), Gières (mai 2006)



Napoléon est mort à Sainte Hélène, on le sait. Mais l'eut-il pu, s'en serait-il enfui ? Autrement dit, n'avait-il pas trouvé dans son exil l'aire de son envol vers le ciel de l'Histoire ? Et Hudson Lowe, garde chiourme malgré lui jouant lucidement le rôle de l'Empereur lui avait dévolu, ne s'est-il pas haussé au-dessus du geôlier hargneux dont la chronique a conservé le souvenir ? Tenant compte de toutes les précisions apportées par les témoins directs de leur duel, l'auteur en dépassant le réalisme, s'est efforcé de donner à ses personnages cette existence spécifiquement théâtrale qu'ils semblaient réclamer à ce moment de leur vie.

“Le Souper” 

de Jean-Claude Brisville
Ne se joue plus actuellement
Festival Off d’Avignon (juillet 2002 & 2003), Ris-Orangis (décembre 2002), Région PACA (2002 et 2003)




La défaite de Waterloo (18 juin 1815) a contraint Napoléon à abdiquer. Il a quitté la Malmaison le 29 juin pour l'Angleterre. Louis XVIII s'est réfugié en Belgique. Talleyrand, dont les biens ont été mis sous scellés sur l'ordre de Napoléon, revient au Congrès de Vienne. Il veut rétablir Louis XVIII sur le trône avec la conviction que le roi ne pourra rentrer aux Tuileries qu'avec l'aide de Fouché. Fouché, ministre de la police détient la moitié des pouvoirs, Talleyrand possède le Ministère des Affaires Etrangères. Durant tout le souper ils vont s'épier, se critiquer, se venger parfois, l'un possédant l'autre, l'autre possédant des informations suffisantes pour lui nuire…


“Chicago Blues” 

de Guy Foissy
Création 2002


Deux femmes, Joan et agnès, disent non. L'une mène l'autre et l'entraîne dans des actes de refus et de mise en inquiétude de leurs comportements. Non. Simplement non, à leur vie, à leur vie de femme déjà éprouvée par le temps, au monde qui les écrase, à la Société qui les étouffe et les oppresse.
Le tout sur fond de tracts... vierges, dans une ambiance tantôt réaliste, tantôt installée dans un rêve où l'on croise des personnages de B.D. et de dessins animés. Bref, même dans ces situations de refus, l'humour domine et continuera de dominer...

“Match à la Une” 

de Ana Novak
(d’avril à novembre 2000)


Une cabine téléphonique dans une station de métro. Un homme et une femme se rencontrent, s'aiment, se déchirent, entre la réalité et la fiction, cynisme ou passion. Mais qui sont ces deux-là ? Méandre de la folie ordinaire, "Match à la une" livre un combat sans merci au rationalisme des êtres et rappelle que la barrière entre la folie et la raison est parfois…

“L'Entretien de Descartes avec Pascal le Jeune” 

de Jean-Claude Brisville
Festival Off d'Avignon (juillet 1999 & 2000)





Pascal avait souhaité, dès son plus jeune âge, rencontrer son maître René Descartes. En 1647, profitant d'un court séjour de celui-ci en France, Pascal, âgé de 24 ans, le rencontre au couvent des Minimes, Place Royale et s'entretient avec lui de sciences et de religion. Pascal vient de découvrir les Jansénistes de Port Royal et manifeste une foie intransigeante qui ne convainct pas Descartes. Hier comme aujourd'hui, l'intelligence de l'esprit qui engendre l'intransigeance, le fanatisme, l'intégrisme, n'aura jamais de prise sur ces hommes épicuriens dont la vie, menée par l'intelligence du cœur, est imprégnée de tolérance.

“Hommage à Alphonse Daudet”
Spectacle de lecture théâtralisée (1997 & 1998)





Hommage rendu à l'auteur, à l'occasion du centenaire de sa mort : un choix de textes retraçant la vie truculence de Tartarin, le charme, la poésie et la tendresse de sa Provence, sans oublier les années sombres de 1870 et la vie du Petit Chose à Lyon.
Un spectacle de lecture théâtralisée sur un plateau déposé en 3 espaces scéniques représentant l'ambiance de 1870 ; un coin de Provence au lever du soleil et un désordre chamarré mêlé au soleil méditerranéen et à l'ambiance africaine de Tartarin.

“La Baby Sitter” 

de René Obaldia
Vedène et Sorgues (juillet & août 1997), Théâtre des Variétés à Monaco (septembre 1997)






La pièce fit connaître l'Etincelle Cie Théâtrale dès sa création, pièce jouée pendant plusieurs mois et reprise en 1998 pour être présentée au Théâtre des Variétés à Monaco : éclats de rire parfois grinçants, sur un couple en crise : "13 ans de vie conjugale, mais où sont les feux de Bengale…?"


“Garçon s'il vous plaît” 

de Gérard Thébault
Création 1997








Première création de la Compagnie : adaptation dans le contexte du quotidien d'un hôtel-restaurant où se côtoient serveuses et serveurs, confrontés à des situations burlesques, absurdes mais parfois tendres, où démêlent des clients qui semblent venir d'un autre monde : le leur, celui de leurs obsessions et de leur intimité. Le tout, traité avec humour et dérision.